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  • L’art perdu de boire catholique.

    L’art perdu de boire catholique.

    frassattiNous remercions Sean P. Dailey de nous avoir permis de traduire son article « The lost art of catholic drinking », et de le publier ici-même ! Vous remarquerez l’opposition catholique/protestant : si elle est pertinente, elle est aussi le reflet de la société américaine. Notre lecture française peut nous faire penser à l’opposition catholique/laïque…

    Une dédicace également au Bienheureux Pier Georgio Frassati (en photo) qui aurait certainement apprécié l’article !

    « Boire protestant ou boire catholique, la différence est plus qu’une simple notion de quantité . Je n’ai pas de données scientifiques pour appuyer mes propos, et je n’ai pas non plus d’études officielles. Mais j’ai fait un bon bout de, dirons-nous , »études informelles », ce qui, pour une hypothèse de ce genre est probablement la meilleure voie.

    Pour commencer, qu’est-ce que « boire catholique » ? Notion difficile à cerner, mais voici un exemple historique.  Saint- Arnold ( 580-640 ), également connu sous le nom de Saint Arnould de Metz (voir notre article : Saint Arnould et la multiplication de la bière), était évêque de Metz au septième siècle. Très apprécié par ses contemporains,  il aurait prêché contre l’eau, qui, à son époque, pouvait se révéler extrêmement dangereuse en tant que boisson, en raison d’égouts insalubres – ou l’absence de système d’assainissement. Dans le même temps , il souvent vanté les avantages de la bière et lui est attribuée la phrase :

    De la sueur de l’homme et de l’amour de Dieu , la bière est venu dans le monde.

    Sages paroles , et le troupeau de Saint Arnold les appréciait . Après sa mort , le bon évêque fut enterré dans un monastère près de Remiremont , en France, où il s’était retiré . Cependant , il manquait à son troupeau et il pu revinir après de ses ouailles, en 641, après que ces derniers eurent obtenu l’approbation d’exhumer ses restes.  Ils le portèrent donc en procession vers Metz en direction de la basilique des Saints-Apôtres. Sur le chemin, un jour de grande chaleur, les pèlerins eurent soif et s’arrêtèrent dans une auberge afin de déguster une bonne bière. Malheureusement , l’aubergiste n’avait de quoi remplir qu’un seul godet, à partager entre tous. Les processionnaires décidèrent donc de boire à ce même godet chacun leur tour … et chacun fut rassasié !

    Que les choses soient claires : je ne dis pas que l’alcool catholique implique des miracles, ou qu’un miracle devrait se produire chaque fois les gens se réunissent pour en boire. Mais une bonne bièrecomme du bon vin d’ailleurs – est un petit miracle en soi , étant un don de Dieu à ses créatures qu’Il aime . Et comme l’a écrit GK Chesterton dans son ouvrage « orthodoxy » :

    Nous devons remercier Dieu pour la bière et le bordeaux en ne buvant pas trop d’eux .

    En d’autres termes , nous montrons notre gratitude à Dieu pour le vin et la bière en profitant de ces choses , dans la bonne humeur et une ambiance chaleureuse, mais ne pas en consommer excessivement .

    Tout ce qui constitue la notion d’excès, c’est à chaque personne d’en juger. C’est pourtant à ce moment là que peut apparaître la principale différence entre la consommation d’alcool chez les catholiques et chez les protestants. La consommation protestante peut conduire aller d’un extrême à l’autre : oscillant de trop à pas du tout, chacune étant une réaction à l’autre.

    • Certaines personnes , à juste titre, ne supportant plus le moralisme intransigeant des béats de l’abstinence, se mettent à boire de manière excessive .
    • D’autres, à juste titre également,  effrayé des habitudes malsaines des ivrognes, pratiquent une abstinence stricte .

    Mais il est vrai que chacune des deux parties semble en rester à la réaction, sachant qu’une  réaction n’est pas une solution. En y réfléchissant un peu , ils pourraient voir une troisième voie où ne se trouve ni ivresse ni abstinence, mais compatible avec une vie saine, honnête, une vie chrétienne équilibrée.

    C’est ici qu’apparaît l’art de boire catholique, la fameuse troisième voie, une voie qui nous engage dans des habitudes ancestrales appréciées par tout le monde, allant des paysans aux empereurs jusqu’à Jésus lui-même. et la spécificité de cette voie n’est pas en premier lieu une question de quantité. Je pense plutôt que l’élément principal est la convivialité . Quand des amis se réunissent pour boire un verre, que ce soit pour célébrer ou pour faire un deuil, cela doit toujours être pour vivre un temps en compagnie des autres. (Oui , il y a un temps et un lieu pour une bière solitaire, mais c’est l’exception.)

    Par exemple : Les interventions à la « conférence annuelle de Chesterton » ne sont elles-mêmes pas plus importantes que les discussions interminables qui s’en suivent, accompagnées de bière et de vin (même si nous avons tendance à adhérer à la règle de Hilaire Belloc, qui est d’éviter les boissons alcoolisées développées après la Réforme). Suite à ces rassemblements qui durent jusqu’à tard dans la nuit, nous tombons généralement dans le lit « agréablement cuits ». Je ne peux pas imaginer une conférence Chesterton sans cela. Et pourtant, je sais également combien il serait préjudiciable que nous retournions dans nos chambre complêtement ivres…

    Évitez chaque extrême – c’est comme ça que vous pourrez boire comme un catholique. C’est bien là l’art de boire catholique. Il y a beaucoup de nos frères qui considèrent une boisson alcoolisée en quelque sorte comme immorale , et beaucoup d’autres qui pensent que sa consommation doit se terminer par une belle gueule de bois. Mais l’approche équilibrée l’approche catholique – signifie passer un bon moment, bien rire, parfois pleurer un bon coup, mais toujours avec joie et gratitude pour la générosité de Dieu qui nous donne des merveilles telles que la bière et le bordeaux .

    Rappelez-vous que l’art perdu de boire catholique … ne peut rester perdu !  »

    – Vous avez aimé cet article ?

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  • Faire part de naissance !

    Faire part de naissance !

    Chers amis !

    De la part de votre serviteur, rédacteur du site des hommes-adorateurs,

    un événement va sûrement espacer les futurs articles,

    faire part Jeanne logo - Copie

    Annuntio vobis gaudium magnum :

    .

    Mon épouse Marion est heureusement accouchée

    le 14 avril 2014

    d’une fille qui  deviendra par le baptême

    enfant de la Sainte Eglise sous les noms de

    Jeanne , Marie , Clémence, Cornélie

    J’ai la joie de vous en faire part !

    Louis et Martin se joignent à la joie de leur papa (j’y veille !).

    Le baptême aura lieu le vingt-sept avril 2014

    Jour de la Miséricorde Divine

    à 11h en la paroisse du Luc en Provence

     –

    « Ne vous retournez jamais sur vous-même.

    Regardez seulement Dieu et laissez-le faire,

    vous contentant d’être toute sienne en toutes vos actions. » 

    Sainte Jeanne de Chantal, aïeule de Jeanne

    .

    Grégory

    .

    contact@hommes-adorateurs.fr

    (suite à une grossesse et un accouchement éprouvants pour lui-même,

    le papa accepte l’envoi de caisses de whisky pour reprendre des forces ! )

    Prohibition

  • Le « béret pour tous »

    Le « béret pour tous »

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    Aujourd’hui, nous vous invitons à porter le béret, et à permettre à vos jeunes enfants de participer à une renaissance ! Au milieu des casquettes américaines et autres couvre-chefs peu seyants, lançons une mode en harmonie avec notre culture : dès maintenant équipez-vous, équipez vos enfants, par exemple sur le site basque arditégia, fournisseur de ma famille ! Nous dédicaçons cet article à nos amis basques, nos amis du diocèse de Bayonne et à notre cher Monseigneur Marc Aillet !

    Le béret, coiffure souple en feutre, est couramment défini comme une toque de laine ronde et plate, viendrait du mot gascon berret.

    Origine

    Si 2000 ans avant JC, un bas relief découvert en Sardaigne représente des hommes coiffés de béret et si 1000 avant JC, un homme dans une tombe a été découvert au Danemark coiffé d’un béret, l’origine habituelle de la coiffe est traditionnellement située dans le Béarn. lou lou berte Son ancêtre serait une sorte de pèlerine qui couvrait la tête et les épaules des soldats romains lors de l’occupation de la vallée d’Aspe. Une fois les occupants partis, les habitants l’auraient adapté en ne conservant que l’essentiel : le couvre chef. Cette coiffure a ensuite fait partie d’ un ornement sacerdotal rouge foncé, qu’ au temps de Saint-Cyprien, évêque de Carthage, martyrisé en 258, on baptisait « le byrrium«  Les bergers béarnais des vallées d’Aspe et d’Ossau se mirent à tricoter des bérets qui, à l’usage, se feutrèrent et les protégeaient alors des intempéries. Ce même béret fut bien plus tard appelé « béret basque », à cause d’une intervention de Napoléon III,  ne voyant à Biarritz que des têtes coiffées de bérets.

    Le béret devint peu à peu un emblème national, un symbole associé à l’image du Français.

    L’usage du couvre-chef avec notre entourage

    L’usage du béret, pour les adultes comme pour les enfants, comporte un avantage de taille : il permet d’apprendre quelques règles de savoir vivre, règles qui doivent toujours être orientées vers la vie de relation. En effet, si le chrétien ne suit pas des principes, mais le Christ, car il veut faire de nous une création nouvelle, il ne nous interdit pas de profiter du bon sens de nos anciens, au contraire, en comprenant pourquoi des règles de savoir vivre se sont mises en place au long des siècles. C’est dans cette perspective que nous allons aborder le sujet de l’usage du couvre-chef dans le savoir-vivre.

    Une règle de base : on ne porte pas le chapeau sur la tête à l’intérieur,encore moins  lorsqu’on est invité. Lorsqu’on est invité, l’usage veut qu’on ne le garde pas à la main, mais qu’on le dépose à l’entrée, avec ses effets. Un usage fort agréable pour l’entourage est de porter la main à son chapeau pour saluer quelqu’un que l’on croise. En soulevant de la sorte son couvre-chef, on esquisse le mouvement par lequel on enlève le chapeau. En revanche, si on s’arrête, surtout s’il y a une dame (oublions le regard inquisiteur de la ministre des Droits des femmes), on l’enlève, en signe ostensible de respect. (c’est très beau de souligner ce respect envers la femme, temple de la vie, sentinelle de l’invisible !)

    Lorsqu’on vit ces règles, et lorsqu’on les apprend à un enfant, il est intéressant de réaliser qu’on apprend un acte humble et réaliste qui est celui de se soumettre à des règles qui ne viennent pas de nous.  Nous faisons l’effort de nous assujettir à des règles qui, non seulement ne peuvent pas nuire à la relation, mais au contraire,  la souligne.

    L’usage du couvre-chef dans les églises

    DSC00804 Dans ce contexte de respect, l’homme ôte également le béret comme tout autre chapeau dans une église, ainsi que dans tout cimetière chrétien. Saint Paul disait : « Tout homme qui prie ou prophétise la tête couverte fait affront à son chef » (1 Co 11) et de même l’ancien droit canon, en vigueur jusqu’en 1983, stipulait « § 2 Quand ils assistent aux fonctions sacrées, spécialement à la Messe, soit à l’église, soit au dehors, les hommes doivent être découverts, à moins que les circonstances n’imposent le contraire, ou que les usages n’exigent qu’ils restent couverts » (Canon 1262)

    Même si le nouveau droit canonique ne mentionne rien sur ces facettes vestimentaires, si nous nous découvrons devant une personne, combien plus devons nous le faire devant notre Créateur, devant le  Roi des rois ! Pour finir et pour illustrer ce dernier propos, voici un extrait de la chanson du béret :

    Quand grand-papa travaille dans la vigne,

    Et qu’à l’église on sonne tant et plus,

    Pour la prière, il l’enlève et se signe,

    Plus de béret quand sonne l’angélus.

    Martin

  • Mariage chrétien, comment haïr son père et sa mère ?

    Mariage chrétien, comment haïr son père et sa mère ?

    Nous remercions notre ami Yvan Pelletier, de la Faculté de Philosophie Université Laval de Québec, qui nous permis de publier ce texte sur le couple, qu’il a rédigé en vue de préparer des couples québécois au mariage :

    Le couple chrétien doit se libérer de la vision que le monde transmet habituellement du mariage

    Depuis le début, nous parlons de couple chrétien par ci, de mariage chrétien par là, et nous en promettons des merveilles. Peut-être que tu te dis que tu en connais en masse des couples mariés chrétiennement, et que ça ne les sauve pas de grand chose. Peut-être même que tes parents, mariés chrétiennement, ont abouti à un divorce et que cela t’handicape profondément, face à des relations d’amour avec un homme, avec une fem­me. Mais attention! Qu’est-ce que c’est que cela, un cou­ple d’esprit chrétien ? C’est quelque chose de merveilleux, mais que vous ne pouvez pas imaginer, tellement c’est différent de ce qu’on voit. Moi, je te dis: peut-être que tu n’as jamais vu un couple chrétien, tellement c’est rare, un couple véritablement animé par l’esprit de Jésus Christ. Un cou­ple chrétien, ça ne se fait pas par magie ; il ne suffit pas d’une cérémonie de mariage à l’église, en robe blanche et nœud papillon, avec les fleurs et les chants d’amour. Il ne suffit pas d’une bonne volonté ignorante. La foi vient de la prédication ; la mentalité chrétienne aussi, jusque dans le mariage

    Pour être à même de comprendre ce qui constitue le couple chrétien, il faut se libérer de la vision que le monde transmet habituellement du mariage. C’est dans la Parole de Dieu que nous pouvons trouver la nature chrétienne du couple, c’est-à-dire le plan de Dieu sur le couple.

    Le Créateur, dès l’origine, les fit homme et femme, et il dit : l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux ne feront qu’une seule chair.  (Mt 19, 4-5)

    pereQuitter son père et sa mère, cela ne se limite pas au fait matériel de sortir de leur maison. Pour te marier vraiment, pour faire un avec ta fem­me, tu as besoin de te libérer de l’attachement aux us et cou­tumes de ta première fa­mille, de rompre avec toutes les vraies et uniques façons de faire les choses ; sinon, tu vas toujours chercher à les imposer à ton conjoint comme la seule vérité : il n’y a qu’une seule façon et un seul temps correct de faire la vaisselle ! de faire le ménage ! le lavage, ça se fait le lundi à cinq heures du matin ! on ne se crie pas d’une pièce à l’autre ! ma mère faisait bien mieux la tarte au sirop que toi ! c’est ma mère qui fait les meilleurs spaghettis de Québec ! on met ses bottes talons au mur ! on ne se lève pas de table, on demande ce dont on a besoin ! Un mariage, c’est la rencontre de deux éduca­tions différentes, de deux mondes différents : il faut que ces deux mondes cessent d’exister pour qu’une nouvelle famille naisse, dans une communion véritable, et que le mari et la femme fassent véritablement une seule chair. Ta famille, dorénavant, c’est ta femme et tes enfants ; pas ton père et ta mère et tes frè­res et tes sœurs ; ça, c’est la famille de ton père.

    La rupture avec les parents doit être pro­fon­de, pour que le mariage devienne chrétien

    Tu sous-estimes certainement comment cette rupture doit être pro­fon­de, pour que le mariage devienne chrétien. Jésus, en tout cas, ne mâ­che pas ses mots:

    Si quelqu’un vient à moi sans haïr son père, sa mère… il ne peut être mon disciple. (Lc 14, 26)

    Qu’est-ce que c’est que cette haine de ton père et de ta mère si indispensable pour que tu sois chrétien, spécialement dans le mariage ? Haïr, ici, c’est renoncer à l’affection de tes parents, c’est ne plus ressentir un besoin absolu de leur approbation, de manière à pouvoir entrer dans une nouvelle réalité, dans un nouveau critère : la volonté de Dieu. Haïr tes parents, comme te le demande Jésus Christ, c’est le détachement de tes parents qui va te permettre, malgré leurs reproches, leurs pointes, ou n’importe laquelle de leurs réactions, en encourant même le risque qu’ils s’imaginent que tu ne les aimes pas ou même que tu les hais, de renoncer aux modèles païens du mariage qu’ils t’ont transmis et que tu as spontanément tendance à reproduire.

    Enfants de parents divorcés ?

    Car, quelle conception du mariage hérites-tu de tes parents et de la société qui t’entoure ? Tes parents sont-ils divorcés ? Alors tu portes une blessure affective grave : c’est presque impossible pour toi de croire à l’amour, à un amour qui dure. Car, là où tu aurais dû voir l’expérience de l’amour, tu as vu l’échec. Au fond de toi, le mariage conduit au divorce. Tu en as peur: “Suis-je normale de ne pas trop croire au mariage, ni à l’amour de mon ami ? Mes parents se sont mariés quand j’avais 7 ans et divorcés quand j’en avais 14.” Même s’ils ne sont pas divorcés, peut-être te conseillent-ils de ne pas te marier, pour avoir moins d’embarras quand ça va flopperOu de ne pas te marier tout de suite, d’essayer un peu avant. Or cela, c’est loin du couple chrétien!

    Haïr ses parents, c’est permettre une création si neuve que tu ne peux même pas la concevoir

    Comment as-tu vu tes parents ? Des personnes égales ? parallèles ? indépendantes ? Qui décidait, au fond, chez toi? N’était-ce pas ta mère, comme dans beaucoup de familles québécoises, qui fonc­tionnent sur le mo­dè­le d’un ma­triar­chat infor­mel ? Quelle était la valeur dominante, chez vous ?  que personne ne soit dérangé ? le confort ? la liberté de chacun ? Ta famille était-elle une juxtaposition de personnes qui vivent en parallèle, en tâchant de ne pas se nuire ? Haïr, c’est renoncer aux modèles que tu as reçus au sujet du mariage, aux modèles sur la façon d’être époux, épouse, père ou mère. Car ce que Dieu veut faire avec toi, si tu le veux, c’est une création si neuve que tu ne peux même pas la concevoir. Aussi, pour écouter ce qui suit, tu dois quitter tes schémas, tes idées préconçues, comme Abraham, qui a tout quitté pour entrer dans l’inconnu, avec Dieu pour guide.

    On a besoin d’haïr tout cela pour retrouver la vision biblique, judéo-chré­tienne, du couple. Comme à Abraham, il t’est dit : « Quitte ton père et ta mère, pour aller dans le pays, dans le mariage que je te montrerai. »

    à suivre…

  • Le mariage chrétien n’est pas une obligation mais une vocation

    Le mariage chrétien n’est pas une obligation mais une vocation

    Nous remercions notre ami Yvan Pelletier, de la Faculté de Philosophie Université Laval de Québec, qui nous permis de publier ce texte sur le couple, qu’il a rédigé en vue de préparer des couples québécois au mariage :

    Sans Jésus-Christ, on ne peux pas faire l’expérience d’aimer pour le vrai

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    Peut-être es-tu pas mal certain que l’Église n’a rien de concret à t’apprendre sur le mariage, parce qu’après tout, l’amour, la sexualité, le mariage, ce sont des choses naturelles, et que le bon sens devrait suffire : pas besoin de théories ni de raisonnements dans les affaires de cœur ! Peut-être t’attendais-tu à des rencontres d’animation pour régler des questions pratiques, pour te faire admettre l’importance de dialoguer dans le cou­ple, de bien faire le budget, de se mettre d’accord, avant de partir, sur le nombre d’enfants qu’on veut, de manière, en somme, à éviter des chicanes de couple et à retarder le plus possible le divorce.

    Mais ici, nous ne faisons pas de théorie, pas de techniques d’animation, pas d’ateliers d’exercices, parce que, quand tu te retrouves marié, tout cela part en fumée et il ne t’en reste rien qui t’aide, dans les problèmes et les difficultés de toutes sortes qui se présentent. Ici, nous t’annonçons simplement Jésus-Christ, sans qui tu ne peux pas faire l’expérience d’aimer pour le vrai. Nous t’avons invité à regarder ta nature, ton tempérament, ta situation, et à réaliser que, bâti comme tu l’es, avec toujours la peur de mourir, égoïste, tu es seulement capable de vider l’autre, de te nourrir de son affection, mais pas de l’aimer. Nous t’avons invité à connaître le Dieu qui t’aime comme tu es, qui se donne totalement à toi, qui n’a pas peur que tu le tues, qui se laisse effectivement tuer par toi sur la croix, mais qui ressuscite et qui t’offre de te transmettre son Esprit, un Esprit qui te permette d’aimer ton conjoint de la même façon. Le mariage chrétien, c’est justement le lieu où se transmet cet Esprit, cette capacité d’aimer pour le vrai, dans le don total de soi, jusqu’à mourir pour l’autre dans le quotidien.

    Le mariage chrétien, ce n’est pas une obligation, ni une chose qu’on fait pour ne pas déplaire à la famille

    Le mariage chrétien, ce n’est pas une obligationni une chose qu’on fait pour ne pas déplaire à la famille : c’est une vocation, un appel de Dieu, une mission très grande. Entre en toi et demande-toi si tu es appelé à aimer ainsi, si c’est à toi que le Seigneur veut donner son Esprit. C’est la même question que de vérifier si tu es baptisé, car c’est l’appel ordinaire du baptisé; à moins d’un appel spécial à se donner plus directement au Christ dans un célibat consacré — prêtre, religieux, religieuse —, tout baptisé est appelé à signifier dans le mariage l’amour du Christ pour l’humanité, qu’il appelle à devenir son Église, son Corps. Si cette façon d’aimer ne te concerne pas, c’est que tu n’es pas baptisé ; si tu es baptisé et que cette façon d’aimer ne t’attire pas, c’est que ton baptême a sombré dans le coma. Mais de toute façon, le Seigneur offre, il n’oblige pas. 

    Suite : Dans le mariage, comment haïr son père et sa mère ? 

  • Soyez courageux et allez vous confesser.

    Soyez courageux et allez vous confesser.

    Extrait de l’audience générale du Pape Francois du Mercredi 19 février 2014

    confession Padre PioLe sacrement de la pénitence et de la réconciliation naît directement du mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, le Seigneur apparut aux disciples, enfermés au cénacle, et, après leur avoir adressé son salut «Paix à vous !», il souffla sur eux et dit : «Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis» (Jn 20, 21-23). Ce passage nous révèle la dynamique la plus profonde qui est contenue dans ce sacrement.

    • Tout d’abord le fait que le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner nous-mêmes. Moi, je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à un autre et dans la confession nous demandons le pardon à Jésus. Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, c’est un don de l’Esprit Saint, qui nous comble de la fontaine de miséricorde et de grâce qui jaillit sans cesse du cœur grand ouvert du Christ crucifié et ressuscité.
    • En second lieu, il nous rappelle que ce n’est que si nous nous laissons réconcilier dans le Seigneur Jésus avec le Père et avec nos frères que nous pouvons être vraiment dans la paix.

    (…) Je voudrais vous demander — mais ne le dites pas à haute voix, que chacun se réponde dans son cœur: quand t’es-tu confessé, quand t’es-tu confessée pour la dernière fois ? Que chacun y pense… Cela fait deux jours, deux semaines, deux ans, vingt ans, quarante ans ? Que chacun fasse le compte, mais que chacun se dise : quand est-ce que je me suis confessé la dernière fois ? Et si beaucoup de temps s’est écoulé, ne perds pas un jour de plus, va, le prêtre sera bon. Jésus est là, et Jésus est plus bon que les prêtres, Jésus te reçoit, il te reçoit avec tant d’amour. Sois courageux et va te confesser !

    confession ukr

  • Sur ce qu’il faut faire en communiant

    Sur ce qu’il faut faire en communiant

    Premièrement quand nous sommes arrivés à la Table, humilions-nous et reconnaissons combien nous sommes indignes de l’honneur d’y être admis : dans cette vue, rappelons nous devant Dieu quelques uns des plus grands et des plus énormes péchés dont nous nous sommes rendus coupables, la violation des vœux que nous avons tant de fois renouvelés en pareille occasion, et surtout de ceux que nous avions faits à notre dernière Communion. Méditons ensuite les souffrances amères de Jésus Christ qui nous sont retracées dans ce Sacrement. A la vue du pain rompu, souvenons nous comment son sacré corps a été déchiré par des clous sur la croix ; à la vue du vin versé, souvenons nous comment son précieux sang a été répandu ; disons nous à nous mêmes que ce sont nos péchés qui en ont été la cause, et sentons combien nous sommes coupables d avoir contribué à lui faire souffrir de si cruelles douleurs et plus criminels encore que ceux qui l’ont crucifié, puisqu’ils ne l’ont fait qu’une seule fois et que nous l’avons crucifié autant qu’en nous a été tous les jours : ils ne le crucifièrent que parce qu’ils ne le connaissaient point mais nous avons su, et ce qu il est en lui même, le Seigneur de l’Eglise, et ce qu’il est pour nous, le plus tendre et le plus charitable Sauveur, et nonobstant cette connaissance nous n’avons pas laissé de le crucifier de nouveau. Examinons d’un œil attentif tous ces objets, et qu’ils produisent en nous une vive douleur de nos péchés passés et une ferme résolution d’être en garde contre eux à l’avenir.

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    Lorsque nous nous serons occupés ainsi quelque temps des souffrances de Jésus Christ, pour exciter de plus en plus notre humilité et notre contrition, nous devons encore y penser pour animer notre soi en considérant la mort de notre Sauveur comme le sacrifice offert pour expier nos péchés, apaiser la colère de Dieu nous assurer de sa grâce et nous rendre les objets de sa miséricorde. Demandons à Dieu avec soi mais humblement de vouloir accepter la satisfaction de cette innocenta victime de son Fils bien aimé de nous pardonner en considération de son mérite nos péchés et d’être entièrement réconcilié avec nous.

    En troisième lieu, faisons réflexion sur ces mêmes objets pour rendre notre reconnaissance vive. Pensons à la honte et aux douleurs que Jésus Christ a souffert, et rappelons nous surtout les cruelles angoisses de son âme qui lui arrachèrent ce cri amer : mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as tu abandonné ? En considérant qu’il n’a souffert ainsi que pour nous empêcher de périr, nous sentirons qu’il nous est impossible de reconnaître dignement ce qu’il a fait pour nous, et nous tâcherons du moins de réveiller en nous des sentiments de la plus sincère et de la plus vive gratitude, puisqu’un de nos principaux devoirs dans cette occasion consiste à louer et à célébrer cette miséricorde infinie qui nous a rachetés à un si grand prix. Rien de plus convenable par conséquent que de dire avec David je prendrai la coupe de délivrance et j’invoquerai le nom de l’Éternel

    Fixons notre méditation sur les souffrances de Jésus Christ en quatrième lieu pour enflammer notre amour pour lui, n’y ayant rien qui y soit plus propre ; parce que l’amour de notre Sauveur pour nous y brille d une façon particulière comme le dit St Jean : A ceci nous avons connu sa charité, qu’il a mis sa vie pour nous. Personne ne peut montrer un plus grand amour, que celui-ci savoir quand quelqu’un met sa vie pour ses amis. Jésus Christ a même porté l’amour plus loin, puisqu’il est non seulement mort, mais qu’il a subi la mort la plus infâme et la plus douloureuse, non pour ses amis mais pour ses ennemis. Si donc après de pareils prodiges d’amour de son côté, nous lui refusions un juste retour d’amour du nôtre, nous serions pires que les plus méprisables des hommes, puisque les Péagers mêmes aiment ceux qui les aiment. Quels reproches ne devons-nous pas nous faire de ce que notre amour pour lui est si froid et si languissant tandis que sa charité pour nous a été si tendre et si ardente. Quels efforts ne devons nous pas faire pour allumer cette sainte flamme dans nos cœurs et pour porter notre amour jusqu’à être prêts à imiter son exemple en lui faisant les plus grands sacrifices et celui de notre vie même toutes les fois qu’il nous y appellera et que notre obéissance à ses commandements nous exposera à souffrir. Mais en même temps prenons la résolution de n’entrer dans aucun accommodement avec ses ennemis & de ne jamais donner entrée dans notre cœur au péché. Que si jusqu’alors nous en avons nourri quelqu’un saisissons cette occasion de lui donner la mort et de le crucifier offrons le sur le champ en sacrifice à celui qui s est sacrifié pour nous et dont le but principal a été de nous racheter de toute iniquité. Faisons vœu solennellement de renoncer à tous nos péchés et surtout à ceux où nous sommes tombés le plus fréquemment et pour être en état de l’accomplir demandons ardemment à notre Sauveur crucifié qu’il lui plaise par la vertu de sa mort de mortifier et d’éteindre nos passions criminelles.

    Lorsque nous allons recevoir le pain et le vin consacré souvenons nous que Dieu nous offre le sceau de la nouvelle Alliance qu’il a traitée avec le Genre humain en son Fils. Car, puisqu’il nous donne ce divin Sauveur dans le Sacrement, il nous donne avec lui tous les biens de son Alliance :

    • le pardon des péchés,
    • la grâce sanctifiante
    • et le droit à l’héritage éternel

    Admirons ici la bonté infinie de Dieu qui nous communique de si précieux trésors mais n’oublions pas que ce n’est que sous la condition que nous remplirons de notre côté nos engagements. Prenons donc la ferme et sérieuse résolution de lui obéir en élevant notre cœur vers lui, avec toute la dévotion possible pour lui demander de nous faire ressentir la vertu de la mort de Jésus Christ.

    Aussitôt que nous avons reçu le Sacrement offrons à Dieu avec tout le recueillement, et toute la sensibilité possible, nos actions de grâces pour un aussi grand bienfait en les accompagnant de ferventes prières pour obtenir les secours du Saint Esprit dont nous avons besoin pour accomplir les vœux que nous venons de renouveler. Rappelons nous ensuite que Christ est la propitiation non seulement pour nos péchés mais aussi pour ceux de tout le monde et, afin que notre charité s étende aussi loin que la sienne, prions pour tous les hommes et demandons qu ils puissent avoir part aux fruits de son sacrifice. Recommandons encore à Dieu son Eglise en général et celle dont nous sommes les membres en particulier. N’oublions pas de prier pour nos Supérieurs tant dans l’Etat que dans l Eglise, pour nos Parents, nos Amis & pour tous ceux qui se trouvent dans quelque nécessité.

    Extrait de l’ouvrage « LA PRATIQUE DES VERTUS CHRÉTIENNES ou TOUS LES DEVOIRS L’HOMME AVEC LES DÉVOTIONS PARTICULIÈRES pour diverses Occasions Ordinaires & Extraordinaires », Ouvrage utile pour toutes les Familles Nouvellement traduit de L’ANGLOIS augmenté & rédigé dans une nouvelle forme PAR JAQUES GEORGE de CHAUFEPlÉ Pasteur de l’Eglise Wallonne D’AMSTERDAM 

  • Baudouin IV de Jérusalem

    Baudouin IV de Jérusalem

    baldwinA son accession au trône, Baudouin IV a 13 ans. C’est le début d’un règne stupéfiant, de par l’âge du roi, mais surtout de par sa maladie : à l’adolescent on découvre qu’il est lépreux. Le petit roi accepte la croix, embrasse la Passion, et porte la charge du royaume sous la constante menace musulmane, en se fiant toujours à Dieu: « Fais ce que dois, advienne que pourra ».

    A 17 ans, le roi Baudouin transforme une situation désespérée en victoire, grâce à une force de caractère surhumaine, face au redoutable Saladin (Salâh ad-Din). René Grousset a écrit:

    Le règne du malheureux jeune homme ne devait donc être qu’une longue agonie. Mais une agonie à cheval, face à l’ennemi, toute raidie dans le sentiment de la dignité royale, du devoir chrétien et des responsabilités de la couronne en ces heures tragiques, où au drame du roi répondait le drame du royaume.

    Le 24 novembre 1177, à 1 contre 20, il triomphe. Les chroniqueurs affirment que les forces des Turcs étaient « comme une mer » pendant la bataille de Mongisard. 26000 Turcs contre la petite armée de 400 chevaliers Francs. Michel le Syrien rapporte:

    Quand le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, inspira le roi infirme… Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la Croix (les saintes reliques) et pria avec des larmes. A cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir et, en cas de défaite, de regarder comme traître et apostat quiconque fuirait au lieu de mourir.

    Ce jour là, quelques centaines de Francs battirent la plus grande et plus forte armée jamais vue!

    Saladin avait une telle estime de la qualité du jeune roi, qu’il suffit, que Baudouin IV soit annoncé pour qu’il lève le siège de Beyrouth prête à tomber entre ses mains! En décembre 1183, Saladin revient avec une puissante armée et une forte escadre égyptienne. Le roi domine alors le cadavre qu’il est devenu, convoque ses troupes et se fait porter en civière. Saladin est si effrayé qu’il choisit la fuite sans combattre. Le roi était lui-même le drapeau des Francs ! La lèpre terrasse Baudouin à 24 ans. Il fut enterré au Golgotha, sur la colline où le Christ avait été crucifié.

    Source

  • Paul, porte-étendard du Christ

    Paul, porte-étendard du Christ

    vaticanLorsque les dignitaires qui brandissent les insignes royaux, précédés du son fracassant des trompettes et d’une multitude de soldats, font leur entrée dans les cités, tout le peuple a l’habitude d’accourir pour entendre le fracas des instruments, pour voir les insignes élevés dans les airs, pour admirer l’air martial de celui qui les porte.

    Eh bien donc, puisque Paul, quant à lui, fait son entrée aujourd’hui, non pas simplement dans une cité, mais dans l’humanité entière, accourons, nous aussi. Car il brandit un insigne, lui, qui n’est pas celui d’un royaume terrestre, mais qui est la croix du Christ qui règne aux cieux, et au lieu d’hommes, ce sont des anges qui le précèdent, pour honorer cet étendard et affermir celui qui le porte.

    Car des anges ont été donnés déjà par le Maître de l’univers à ceux qui ont à conduire seulement leur propre vie sans avoir en charge les affaires publiques, pour veiller sur eux suivant cette parole: «L’ange qui m’a sauvé du mal depuis ma jeunesse» (Gn 48, 16); à plus forte raison les puissances célestes se penchent-elles sur les hommes qui ont entre leurs mains le salut de l’humanité, et qui avancent, porteurs du don qu’ils ont en charge, et il pèse d’un tel poids!

    Quand on est investi de l’honneur de brandir les insignes royaux, on se drape de diverses étoffes, on porte autour du cou une parure d’or, on resplendit des pieds à la tête; Paul, lui aussi, a sa parure, ce n’est pas de l’or, ce sont des chaînes, et ce qu’il brandit, c’est la croix, et il est persécuté, il est fouetté, il souffre la faim. Oh! ne vous affligez pas, mes bien-aimés! Car voilà une parure plus précieuse, plus éclatante que l’autre, et ô combien plus agréable à Dieu! Et c’est justement ce qui l’empêchait de succomber. à la fatigue en portant la croix. Oui, c’est une chose merveilleuse : pris dans ces entraves, condamné à recevoir le fouet, le voilà plus rayonnant que les princes avec leur diadème et leurs étoffes de pourpre. Rayonnant, oui, je n’exagère pas, et la preuve vous en est donnée par les vêtements qu’il portait. Entassez donc diadème sur diadème et autant de robes de pourpre que vous le voudrez sur une personne minée par la maladie: vous aurez beau faire, vous n’arriverez pas à diminuer sa fièvre, même légèrement; les vêtements de Paul, au contraire, à peine entrent-ils en contact avec le corps d’un malade, qu’ils suppriment son affection (Ac 19, 12). Et quoi d’étonnant? Les insignes royaux ont le pouvoir de réfreiner l’audace des brigands, ils leur font prendre la fuite (et sans se retourner!); à plus forte raison, suffit-il aux maladies et aux démons de voir l’autre insigne, celui du Christ, pour battre en retraite et vite.

    Extrait de la septième homélie sur Saint Paul de Saint Jean Chrysostome 

  • EXCLU hommes-adorateurs : déstockage d’armes à bas prix

    EXCLU hommes-adorateurs : déstockage d’armes à bas prix

    clint Harry21Vous recherchez

    • Famas,
    • LRU (Lance Roquette Unitaire),
    • PAAMS (Système d’armes principal des frégates Horizon),
    • Missiles (ASTER, MILAN, AASM, ANL, ASMPA, EXOCET, M51, M45, MDCN, METEOR, MICA, MMP),
    • Drone (Harfang, Reaper, Predator, SDTI, Male, Neuron, Talarion, Drogen, Sperwer),

    nous  ne pouvons rien pour vous.

    Nos armes ont une porté supérieure.

    Si cela vous intéresse, voici les promotions du moment, les armes spirituelles, issues du catalogue de Sainte Catherine de Bologne :

    • Faire preuve de soin et d’attention en accomplissant toujours le bien
    • Croire que seuls nous ne pourrons jamais faire quelque chose de vraiment bon
    • Avoir confiance en Dieu et, par amour pour lui, ne jamais craindre la bataille contre le mal, que ce soit dans le monde, ou en nous-mêmes ;
    • Méditer souvent les événements et les paroles de la vie de Jésus, surtout sa passion et sa mort 
    • Se rappeler que nous devons mourir ;
    • Garder à l’esprit la mémoire des biens du paradis ;
    • Connaître les Saintes Écritures, en les portant toujours dans son cœur pour qu’elles orientent toutes les pensées et toutes les actions

    Nous ne serons trop vous conseiller également l’arme de poing qui a toujours fait ses preuves lors des assauts de l’ennemi, à toujours conserver dans sa poche : le chapelet

    Au sujet de sa portée, lisez bien ceci :

    « Le Révérend Père Jean Amât, de l’ordre de Saint-Dominique, prêchait le Carême dans un lieu de ce royaume d’Aragon; on lui amena une jeune fille possédée du démon; après l’avoir plusieurs fois exorcisée, mais en vain, il lui mit son Rosaire au cou, et aussitôt elle se mit à faire de cris et des hurlements épouvantables, disant : « Otez-moi, ôtez- moi ces grains qui me tourmentent« . Enfin le père, par compassion pour la pauvre fille, lui ôta son Rosaire du cou. La nuit suivante, lorsque le Révérend Père était dans son lit à se reposer, les mêmes démons qui possédaient cette fille vinrent à lui, tout écumants de rage, pour se saisir de sa personne; mais avec son Rosaire qu’il tenait fortement à la main, malgré les efforts qu’ils firent pour le lui ôter, il les fouetta admirablement bien et les chassa en disant : « Sainte Marie, Notre-Dame du saint Rosaire, à mon aide ! » Lorsque, le lendemain, il allait à l’église, il rencontra cette pauvre fille encore possédée; un des démons qui étaient en elle se mit à dire en se moquant de lui : « Ah ! frère, si tu n’avais point eu ton Rosaire, nous t’aurions bien accommodé ». Alors le Révérend Père jette derechef son Rosaire au cou de la fille, disant : « Par les très sacrés Noms de Jésus et de Marie, Sa Sainte Mère, et par la vertu du Très Saint Rosaire, je vous commande, esprits malins, de sortir de ce corps tout à l’heure »; aussitôt ils furent contraints d’obéir, et elle fut délivrée. Ces histoires nous marquent quelle est la force du Saint Rosaire pour vaincre toutes sortes de tentations des démons et toutes sortes de péchés, parce que les grains bénits du Rosaire les mettent en fuite (…) »  Extrait du Secret Admirable du Très Saint Rosaire, par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

    Un conseil ? Prenez tout… c’est gratuit !