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  • Vive l’eutrapélie !

    Vive l’eutrapélie !

    mass montain - CopieChers amis,

    En ce début d’été , nous vous souhaitons d’user de la vertu d’eutrapélie ! L’eutrapélie ? L’abbé Berto la qualifie de « bonne petite vertu toute simple, toute serviable, une soubrette de vertu« , une vertu qui nous « avertit en souriant qu’on peut souffler« , qui « donne le sens et la mesure de la récréation légitime », qui « signe la permission de détente ».

    Saint François de Sales l’évoquait lorsqu’il disait :  » Prendre l’air, se promener, s’entretenir de devis joyeux et aimables, sonner du luth ou autre instrument, chanter en musique, aller à la chasse, ce sont récréations si honnêtes que pour en bien user il n’est besoin que de la commune prudence, qui donne à toutes choses le rang, le temps, le lieu et la mesure.  »

    Saint Thomas d’Aquin l’aborde comme ceci (IIa IIæ, 168, 2.): 

    « Le repos de l’âme, c’est le plaisir, on l’a vu quand on a traité des passions. C’est pourquoi il faut remédier à la fatigue de l’âme en s’accordant quelque plaisir, qui interrompe l’effort de la raison.

    Dans les Conférences des Pères on peut lire que S. Jean l’Évangéliste, comme certains s’étaient scandalisés de l’avoir trouvé en train de jouer avec ses disciples, demanda à l’un d’eux qui portait un arc de tirer une flèche. Lorsque celui-ci l’eut fait plusieurs fois, il lui demanda s’il pourrait continuer toujours. Le tireur répondit que, s’il continuait toujours, l’arc se briserait. S. Jean fit alors remarquer que, de même, l’esprit de l’homme se briserait s’il ne se relâchait jamais de son application. » 

    C’est pourquoi, il précise que qu’il est «  nécessaire d’en user de temps en temps, comme moyens de donner à l’âme un certain repos ».

    Mais gare aux écueils possibles de cette vertu ! Saint Thomas en dénombre trois à éviter :

    • Le premier et le principal c’est qu’on ne cherche pas le plaisir dont on vient de parler dans des actions ou paroles honteuses ou nocives.
    • Il faut aussi veiller à ce que la gravité de l’âme ne se dissipe pas totalement, c’est-dire que dans la détente elle-même doit briller la lumière d’un esprit vertueux.
    • En troisième lieu il faut encore veiller, comme dans toutes les actions humaines, à ce que le jeu convienne aux personnes, aux temps et aux lieux, et qu’il soit bien ordonné selon les autres circonstances, c’est-à-dire qu’il soit « digne du moment et de l’homme« , comme dit Cicéron.

    D’ici là, chers amis, bonne eutrapélie, digne du moment et de l’homme !

    vacances carte

     

     

  • Mardi 18 juin 2019 : Adoration avec les Hommes-Adorateurs de Nice (06)

    Mardi 18 juin 2019 : Adoration avec les Hommes-Adorateurs de Nice (06)

    nice« Priez tous les jours. Chaque homme catholique doit commencer sa journée par la prière. Il est dit : « Jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que la prière est la chose la plus importante dans la vie, vous n’aurez  jamais assez de temps pour la prière ». Sans la prière, un homme est comme un soldat qui n’a pas de nourriture, d’eau, et de munitions.  »

    Sur la brèche, Exhortation apostolique catholique aux hommes, mes fils spirituels du diocèse de Phoenix, Thomas J. Olmsted, évêque de Phoenix.

    Venez donc vous rassasiez de nourriture, d’eau, et de munitions avec le contingent de Nice, qui existe depuis octobre 2016 !

    Lieu : église Saint-Jean-Baptiste.

    Horaires : 20h

     Apportez de quoi se régaler pour ce mardi gras : fromage, pinard, charcutaille ! Pour organisation, un mail : nice-voeux@hommes-adorateurs.fr

    contact :

    • Cédric : 0646304754
    • nice-voeux@hommes-adorateurs.fr

    Aumônier :  Père François-Régis Jamain

    Site de la paroisse : http://paroisse-voeu.fr/

     

  • Mardi 4 juin 2019 : Rencontre des hommes-adorateurs de Correns (83)

    Mardi 4 juin 2019 : Rencontre des hommes-adorateurs de Correns (83)

    Un nouveau groupe d’hommes-adorateurs a vu le jour dans le Var en juin 2017 : celui de Carcès-Montfort-Correns, avec le père Augustin Gempp.

    Rendez-vous le mardi 4 décembre 2018 à l’église puis au presbytère de Correns :

    • 19h : Adoration
    • 20h : Topo par le Père Gempp.
    • 20h30 : Repas: Pastaga, chacutaille, pinard

    Plus d’infos ?

    Père père Augustin Gempp : augustin.gempp@gmail.com

     

     

     

     

  • Mercredi 19 décembre : Rencontre du groupe de Pechbonnieu (31)

    Mercredi 19 décembre : Rencontre du groupe de Pechbonnieu (31)

    A travers la simplicité d’un enseignement suivi d’un temps d’adoration Eucharistique ponctué de chants, un groupe d’hommes se réunit pour prier et prendre ainsi une respiration salutaire dans leur quotidien survolté. Ce moment, sobre et chaleureux à la fois, est devenu un rendez-vous incontournable pour ce groupe riche de ses profils différents : célibataire ou marié, étudiant, professionnel ou retraité, jeune ou plus agés. L’enseignement, dispensé par un prêtre de la paroisse, porte sur un sujet d’actualité ou un thème proposé par le groupe, et vient nourrir la réflexion pour la soirée et le mois à venir. Un temps d’échange permet à chacun de creuser, ou d’apporter sa propre expérience ou ses questions. Le temps d’adoration Eucharistique prend alors le relais, avec le Saint-Sacrement exposé au coeur de l’église. Des intentions de prières libres sont portées par le groupe ; des paroles d’actions de grâces sont exprimées pour se réjouir des fruits reçus de cette « prière des hommes ». Et les occasions ne manquent pas de prolonger ce temps autour d’un verre de l’amitié.

    Les rencontres se font à l’église de Pechbonnieu à 20h30, généralement le mercredi. Le planning des rencontres pour 2018-2019 est le suivant :

    • 19 septembre 2018
    • 17 octobre 2018
    • 14 novembre 2018
    • 19 décembre 2018
    • 16 janvier 2019
    • 20 février 2019
    • 20 mars 2019
    • 15 mai 2019
    • 26 juin 2019

    Pour être informé : contactez-nous à l’adresse groupedeprieredeshommes@gmail.com

    Le groupe sur le site de la paroisse : http://www.paroisse-aucamville-st-loup-cammas.fr/site/hommes-adorateurs/

  • Coeur d’homme, la nouvelle émission de radio Maria

    Coeur d’homme, la nouvelle émission de radio Maria

    Nous avons la joie de vous annoncer la création d’une nouvelle émission sur Radio Maria France, le 11 septembre 2018, animée par un de nos amis, Bertrand Maigre de La Motte. Nous avons la joie de vous la présenter en tant que partenaire, ce qui sous-entend quelques… surprises en perspective !

    Ce rendez-vous mensuel (les seconds mardis du mois) traitera de la masculinité, et sera un moyen très intéressant de (re)découvrir la masculinité décomplexée, enrichie de l’anthropologie chrétienne, loin des caricatures du monde sur la virilité.

    A une époque a particulièrement besoin de vrais hommes et de vraies femmes, voici une piste parmi tant d’autres qui nous permet, baignés que nous sommes dans les mensonges et propagandes chariées par notre monde, d’avancer sur la réponse à la question la plus importante :

    Au milieu des mensonges et propagandes, qu’y (qui) a-t-il au cœur de l’homme ?

    Bonne écoute !

    (le podcast c’est ici !)

  • Patrimoine et transmission père – fils

    Patrimoine et transmission père – fils

    Faisant écho au week-end Père-Fils des hommes adorateurs de Colmar, il semblait important d’évoquer la notion de patrimoine dans le cadre de la transmission père-fils.

    S’il est – légitimement – fréquent d’évoquer la transmission d’un père vers son fils de caractère d’ordre naturel, de valeurs, de spiritualité, on pense moins souvent à évoquer l’importance de la transmission de ce qu’on nous a nous même transmis : le patrimoine familial.

    Transmettre le 4ème commandement

    Avoir à cœur la transmission du patrimoine est vivre et aider ses enfants à vivre le 4ème commandement : « tu honoreras ton père et ta mère ». Ce commandement est si important que le catéchisme de l’Eglise catholique précise : « Le respect de ce commandement procure avec les fruits spirituels des fruits temporels de paix et de prospérité » (cf. CEC, nos 2197-2200). Loin d’être une considération matérialiste, bien au contraire, c’est remercier les ancêtres pour le dur labeur et souvent les énormes sacrifices qui leur ont permis de garder intact un patrimoine immobilier, des objets patrimoniaux, etc… souvent sans autre désir que de pouvoir transmettre.

    De même que le catéchisme de l’Eglise catholique indique que le patriotisme est un devoir de reconnaissance et de l’ordre de la charité (« L’amour et le service de la patrie relèvent du devoir de reconnaissance et de l’ordre de la charité« . CEC, no 2239), le respect du patrimoine familial, à moindre échelle mais comme une pierre du patrimoine qu’est notre patrie, est une manière très incarnée de vivre ce devoir de reconnaissance et de charité.

    Mais il ne faut pas oublier que tout cela  serait bien superficiel si le désordre s’installait comme aimer plus le patrimoine que ses proches, que son prochain. C’est là que le patrimoine prend son sens, le matériel devant être au service spirituel. Ainsi le patrimoine doit en permanence être assujetti aux belles relations familiales, être le vecteur des valeurs qui ont pu construire une famille. De même que la citation d’Alexandre Dumas fils  « L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître », le patrimoine doit être au service de la famille, de ses valeurs.  Sa préservation est ce que le Pape François appelle « la culture d’une identité commune, d’une histoire qui se conserve et se transmet. » (Laudato si, §232)

    Faire fructifier ses talents

    Mais faire honneur à ses ancêtres, ce n’est pas figer, par peur d’abîmer, comme l’ouvrier qui a eu peur de son maître dans la paraboles des talents (Matthieu 25, 14-30).

    En deçà de la magnifique portée spirituelle de cette parabole, elle est aussi d’une grande valeur concernant le sujet que nous évoquons. En effet ce n’est pas la peur qui conduit l’action des deux ouvriers qui ont fait fructifier leurs talents, mais l’obéissance, et la confiance envers le maître qui a donné selon leur capacité (on n’est pas dans l’égalitarisme marxiste porté par notre époque).

    Si notre Seigneur nous demande de porter du fruit, car cela fait la gloire de son Père (« Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. » (Jean 15, 8)), faire fructifier ce nous avons transmis, comme ces bons serviteurs avec les talents, doit toujours être notre perspective. Cette perspective nous empêche d’ailleurs d’être aliénés au patrimoine, puisque nous devons le rendre mobile, l’articuler avec nos proches, avec nos descendants.

    En cela Saint Joseph est un guide certain pour préserver ce patrimoine, comme le Pape François le dit bien dans Laudato si : « Il peut aussi nous enseigner à protéger, il peut nous motiver à travailler avec générosité et tendresse pour prendre soin de ce monde que Dieu nous a confié. » (Laudato si, §242)

    Cela est toujours, bien sûr, à associer au discernement que notre intelligence formée et éclairée par la prière (à genoux devant le Saint Sacrement, chers hommes adorateurs !) doit en permanence mettre en place.

    Dépositaire de la création à travers le patrimoine

    N’oublions pas que tout cela en finalité est une réponse à la mission donnée par Dieu à l’homme, depuis le jardin d’Eden, d’être responsable de la création : « Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Éden pour qu’il le travaille et le garde« . (Genèse 2, 15)

    Alors que le Pape François demande de préserver « la maison commune » (Laudato si, §13) qu’est la création, comment saurions nous exercer cette prouesse si nous ne sommes pas capable de préserver la maison commune d’une famille ? Evidemment, pour reprendre ses paroles à l’égard de l’environnement, nos attitudes ne doivent pas être « celles du dominateur, du consommateur ou du pur exploiteur de ressources, incapable de fixer des limites à ses intérêts immédiats » (Laudato si, §11), qui conduisent à la dilapidation du patrimoine familial et national, mais de nous sentir « intimement unis à tout ce qui existe« , afin que « la sobriété et le souci de protection jaillissent spontanément. » (Laudato si, §11)

    C’est dire que dans la perspective d’un bien à transmettre ou transmis, nous ne devons jamais oublier que « la propriété d’un bien fait de son détenteur un administrateur de la Providence pour le faire fructifier et en communiquer les bienfaits à autrui, et d’abord à ses proches. » (Catéchisme de l’Église catholique
    § 2405)

    Que donc la transmission de la préservation de nos patrimoines familiaux, quels qu’ils soient, soit bien présente dans notre éducation, comme le jaillissement d’un acte de gratitude à l’égard de nos ancêtres et de notre Créateur ! 

  • Les Hommes-Adorateurs en Mission Angélus !

    Les Hommes-Adorateurs en Mission Angélus !

    Une rencontre avec Jean-Yves Nerriec, de Mission Angelus, nous a permis de souligner l’importance de lier les missions de nos deux mouvements :

    Mission Angelus vise à faire connaître à toute personne venant du monde musulman le message du Christ et de l’Évangile, et ensemble le suivre… ainsi cette association fait sienne cette parole du Concile :

    L’Église catholique (…) annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la Voie, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse (Vatican II, déclaration sur les religions non chrétiennes, Nostra aetate n°2).

    Les Hommes Adorateurs visent à peupler de plus en plus nos paroisses d’hommes vrais, spirituels, conviviaux, formés et donnés aux autres.

    L’adoration constitue donc pour les hommes adorateurs comme un acte de résistance contre tous les asservissements charriés par notre époque. Ils y affirment aussi leur identité masculine, qu’ils ont célébrée virilement d’abord autour d’une table bien garnie, avant de s’offrir au Christ et de se laisser attirer par Lui dans le Cœur à cœur auquel Il les invite. (message de Mgr Rey aux hommes-adorateurs)

    Ainsi, nous invitons les Hommes-Adorateurs qui le désirent à prier, via la récitation quotidienne de l’Angélus, pour la conversion au Christ dans le monde musulman, à prier pour la fécondité de l’oeuvre « Mission Angelus« .

    Les groupes d’Hommes-Adorateurs pourront également être autant de lieux que Mission Angélus pourra conseiller à nos frères musulmans convertis pour un accueil vrai, viril, spirituel, convivial.

    En route !

    Gregory Soodts et Jean-Yves Nerriec

     

     

  • Nuit d’adoration du Jeudi Saint au Luc-en-Provence

    Nuit d’adoration du Jeudi Saint au Luc-en-Provence

    Sortez vos sacs de couchages, vos tapis de sol, le Seigneur vous appelle à l’adorer, à veiller avec Lui, toute la nuit !

    De 23h à 6h, le jeudi 29 mars 2018, le contingent d’hommes-adorateurs du Luc vous attend :

    • à l’église du Luc-en-Provence pour adorer,
    • dans la salle paroissiale ou dans le jardin du Presbytère, pour dormir.

    A 6h, « Office des ténèbres » suivi d’un petit déjeuner léger pour repartir au travail.

    Pour vous inscrire : leluc@hommes-adorateurs.fr

    Et vous, dans votre paroisse, vous prenez aussi l’église d’assaut toute la nuit ?

    agonie

  • Le Carême : entre défense et attaque !

    Le Carême : entre défense et attaque !

    Jean II et son Fils au combatLe Carême est un champ de bataille, ne nous méprenons pas : tels des participants à un stage commando, pendant 40 jours nous sommes invités à vivre le combat spirituel, la lutte entre la lumière et les ténèbres.

    Dans ce combat, à la suite du Christ, nous sommes appelé à concilier deux phases : une défensive, une offensive.

    A travers les Évangiles, les deux premières semaines sont celles de la phase défensive.

    Nous avons déjà pu, avec le Christ au désert, découvrir combien le bouclier de la Parole de Dieu est un allier indispensable pour repousser les attaques du diable.

    Les deux semaines suivantes nous passons à sa suite à la phase offensive.  le troisième dimanche, le Christ attaque , il est le plus fort qui triomphe du fort. « Il fit un fouet avec des cordes« . Mais c’est surtout sa grande attaque contre la mort qu’il annonce : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »

    Nous sommes alors invités à suivre le victorieux, le Christ. Sa victoire est notre victoire. Il est notre arme et notre bannière, voulant nous sauver en étant élevé :  « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. » Oui, c’est bien Lui qui est à l’offensive pour nous si notre regard reste rivé sur Lui…

    Bon Carême ! Que le champ de bataille de notre âme nous voit toujours soutenu et guidé par le Christ, passer de la défensive à l’offensive… pour la plus grande Gloire de Dieu et le Salut du monde !

  • Modalités de jeûne et d’abstinence

    Modalités de jeûne et d’abstinence

    christSi l’Église a établi le jeûne et l’abstinence du Carême, c’est pour honorer et imiter Jésus-Christ dans le désert. A son exemple, et par sa Grâce, nous devons rentrer en nous-mêmes pour mieux comprendre le caractère périssable des choses de ce monde mais aussi nous purifier de nos péchés pour célébrer dignement Sa Sainte Résurrection par la grande Solennité de Pâques

     

    Voici ce que dit le code de droit canonique :

    •  Can. 1249 – Tous les fidèles sont tenus par la loi divine de faire pénitence chacun à sa façon ; mais pour que tous soient unis en quelque observance commune de la pénitence, sont prescrits des jours de pénitence durant lesquels les fidèles s’adonneront d’une manière spéciale à la prière et pratiqueront des œuvres de piété et de charité, se renonceront à eux-mêmes en remplissant plus fidèlement leurs obligations propres, et surtout en observant le jeûne et l’abstinence selon les canons suivants.

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    • Can. 1250 – Les jours et temps de pénitence pour l’Église tout entière sont chaque vendredi de toute l’année et le temps du Carême.

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    • Can. 1251 – L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus Christ.

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    • Can. 1252 – Sont tenus par la loi de l’abstinence, les fidèles qui ont quatorze ans révolus ; mais sont liés par la loi du jeûne tous les fidèles majeurs jusqu’à la soixantième année commencée. Les pasteurs d’âmes et les parents veilleront cependant à ce que les jeunes dispensés de la loi du jeûne et de l’abstinence en raison de leur âge soient formés au vrai sens de la pénitence.

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    • Can. 1253 – La conférence des Évêques peut préciser davantage les modalités d’observance du jeûne et de l’abstinence, ainsi que les autres formes de pénitence, surtout les œuvres de charité et les exercices de piété qui peuvent tenir lieu en tout ou en partie de l’abstinence et du jeûne.