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  • La pureté, bouclier du cœur

    La pureté, bouclier du cœur

    ange botticelli

    La pureté est une vertu qui ravit le cœur de Dieu, un bouclier du cœur.

    Afin de lutter contre l’impureté, son vice contraire, tout d’abord il nous faut éviter :

    • La vie oisive et sensuelle en nous occupant toujours utilement, sans perdre le temps en pensées et rêveries inutiles, embrassant un genre de vie mâle et viril qui dédaigne la vie sensuelle.
    • Les compagnies et les fréquentations dangereuses en nous abstenant des rapport de société qui exposent et amollissent le cœur. Si la solitude est l’asile de la pureté, le monde est un foyer de corruption ; fuyons les spectacles, divertissement, fêtes, longues soirées qui ne nous rendent pas plus fort : ils nous amollissent. Évitons de rester seul à seule avec les personnes d’un autre sexe ; le démon fait alors le troisième dans la compagnie.

    Pour vivre la pureté, il faut :

    • Être humble  en nous défiant nous-même et ne nous exposant pas au péril.
    • Fréquenter les sacrements en nous approchant le plus souvent possible des sacrements de Pénitence et d’Eucharistie.
    • Prier en étant fidèle à la prière quotidienne et en ayant une grande dévotion à la Sainte Vierge. « Veillez et priez, pour ne pas succomber à la tentation » (Mat, XXVI, 41)

    Enfin, n’oubliez pas une arme spirituelle de choix : les trois « Je vous salue Marie » pour la pureté.

    Courage !

    Librement inspiré de « Méditations pour tous les jours de l’année, par le chanoine Hamon, 1874 »

     

  • Le combat spirituel (2/5) : La défiance de nous-même

    Le combat spirituel (2/5) : La défiance de nous-même

    La défiance de nous-mêmes nous est tellement nécessaire en ce combat, que, sans elle, non seulement nous serions impuissants à remporter la victoire, mais nous ne saurions même pas surmonter la moindre de nos passions.

    pauvreCette vérité doit être d’autant plus profondément gravée dans notre esprit que notre nature corrompue nous pousse à concevoir une haute estime de nous-mêmes, à croire, malgré notre néant, que nous sommes quelque chose, et à présumer follement de nos forces. Point de vice que nous reconnaissions plus à contrecœur, point de vice non plus qui déplaise davantage aux yeux de Dieu. Le Seigneur veut nous voir pénétrés de cette vérité que toute grâce, toute vertu vient de lui comme de la source de tout bien, et que de nous-même nous sommes absolument incapables d’accomplir une action, d’avoir même une pensée qui lui soit agréable.

    Mais, quoique cette défiance soit un don de sa main divine, un don qu’il accorde à ceux qu’il aime, tantôt par de saintes inspirations, tantôt par d’amères épreuves, par des tentations violentes et presque insurmontables, par d’autres voies encore impénétrables à notre côté, nous l’obtiendrons infailliblement si, avec l’aide de la grâce, nous employons les quatre moyens que je vous propose.

    Le premier, c’est de considérer notre bassesse et notre néant, et de nous bien persuader que de nous-mêmes nous ne pouvons rien faire de méritoire pour le ciel.

    Le second, c’est de demander avec humilité et ferveur cette importante vertu à celui qui seul peut nous la donner. Nous confesserons d’abord que, non seulement nous ne l’avons pas, mais que de nous-mêmes nous sommes dans une entière impuissance de l’obtenir. Nous nous jetterons ensuite aux pieds du Seigneur avec une confiance inébranlable en sa bonté, et nous persévérerons dans la prière, jusqu’à ce qu’il plaise à sa divine Providence d’exaucer notre demande.

    Le troisième moyen, c’est de nous accoutumer peu à peu à nous défier de nous-mêmes et de notre propre jugement, à craindre la violente inclination de notre nature au péché, la multitude de nos ennemis, l‘incomparable supériorité de leurs forces, leur longue expérience du combat, leur astuce et les illusions qui les transforment à nos yeux en anges de lumière, les pièges enfin qu’ils nous tendent de toutes parts sur le chemin de la vertu.

    Le quatrième moyen, c’est de rentrer en nous-mêmes à chaque faute que nous commettons et de considérer attentivement jusqu’où va notre faiblesse. Si Dieu permet que nous fassions quelque chute, c’est afin qu’à la clarté de cette lumière, nous apprenions à mieux nous connaître, à nous mépriser nous-mêmes comme de viles créatures et à désirer d’être méprisés par les autres.

    Sans cette volonté, nous devons désespérer d’avoir jamais la défiance de nous-mêmes qui a pour fondement l’humilité et l’expérience de notre misère. La connaissance de soi-même est donc absolument nécessaire à quiconque veut s’approcher de la lumière éternelle, de la vérité incréée. Cette connaissance, la bonté divine la donne ordinairement aux superbes et aux superbes et aux présomptueux par la voie de l’expérience : il les laisse tomber dans l’une ou l’autre faute grave propres forces, afin que leur chute, en leur dévoilant leur faiblesse, leur apprenne à se défier d’eux-mêmes.

    Mais Dieu ne se sert ordinairement de ce remède extrême que lorsque les moyens plus doux n’ont pas obtenu l’effet qu’en attendait sa miséricorde. Il permet que l’homme tombe plus ou moins souvent, selon qu’il a plus ou moins d’orgueil, et si quelqu’un se rencontrait qui fût, comme la Sainte Vierge, entièrement exempt de ce vice, j’ose affirmer qu’il ne tomberait jamais.

    Lors donc qu’il arrive quelque chute, faites immédiatement un retour sur vous-même, demandez instamment à Notre Seigneur la lumière nécessaire pour vous connaître et vous défier entièrement de vous-même, si vous ne voulez pas retomber dans les mêmes fautes ou dans des fautes plus préjudiciables encore au salut de votre âme.

    Suite : La confiance en Dieu

  • Le combat spirituel (1/5)

    Le combat spirituel (1/5)

    Pour cette série d’articles, nous laissons Lorenzo Scupoli parler aux hommes adorateurs qui ont le courage d’entreprendre le combat spirituel. il écrivit l’ouvrage « Le combat spirituel », ouvrage de référence de la vie spirituelle, que Saint François de Sales lisait tous les mois en entier. En le lisant, n’oublions pas l’injonction de Saint Ignace de Loyola : 

    Prie car tout dépend de Dieu, mais agis comme si tout dépendait de toi

    Lutte de jacob avec l angeSi vous désirez atteindre au faîte de la perfection, vous devez vous faire une continuelle violence pour dompter généreusement et réduire à néant toutes les affections mauvaises de votre cœur, si légères qu’elles vous paraissent. Il faut vous préparer avec ardeur au combat, parce que la couronne ne s’accorde qu’aux soldats valeureux. Songez que, s’il n’y a point de guerre plus rude, attendu qu’en se combattant soi-même on trouve en soi-même un adversaire, il n’y a point non plus de victoire plus agréable à Dieu et plus glorieuse au vainqueur.

    Si vous avez le courage de fouler aux pieds et de faire mourir en vous tous les appétits désordonnés, les désirs et les moindres mouvements de la volonté, vous serez plus agréable à Dieu et lui rendrez un hommage plus grand que si, laissant vivre volontairement en votre âme l’une ou l’autre de vos passions, vous vous donniez la discipline jusqu’au sang, que si vous pratiquiez un jeûne plus austère que celui des anciens ermites et anachorètes, ou même que si vous convertissiez des milliers de pécheurs.

    En effet, bien qu’à prendre les choses en elles-mêmes, Dieu fasse beaucoup plus d’état de la conversion d’une âme que de la mortification d’un désir de notre cœur, il reste toujours vrai que votre principal soin doit être de vouloir et de faire ce que Dieu demande particulièrement de vous.

    Or ce que Dieu demande de vous avant toute chose, c’est que vous travailliez courageusement à mortifier vos passions. Ce travail lui procure plus de gloire que l’œuvre en apparence la plus importante que vous accompliriez avec un cœur dominé par la passion. Maintenant que vous savez (…) à quelle guerre acharnée il faut vous résoudre pour y parvenir, il vous reste à vous munir de quatre choses, qui sont comme autant d’armes assurées, nécessaires à qui veut remporter la palme et sortir victorieux de ce combat spirituel. Ces quatre armes infaillibles sont :

    Nous essayerons, avec la grâce de Dieu, d’en parler d’une manière claire et succincte, dans les chapitres (articles) suivants.

    Suite : La défiance de nous-même

  • Le Pape François au sujet de l’interdiction d’adoration

    Le Pape François au sujet de l’interdiction d’adoration

    434px-Coat_of_arms_of_Franciscus.svg - CopieLors de la Messe célébrée jeudi 28 novembre, le Pape François nous a invité à nous poser une question personnellement, qui doit rejoindre chaque homme de nos groupes : « Moi, est-ce que j’adore le Seigneur ? Moi, est-ce que j’adore Jésus Christ le Seigneur ? Ou un peu moitié moitié et je fais le jeu du prince de ce monde ? Adorer jusqu’à la fin avec confiance et fidélité est la grâce que nous devons demander ».

    Son homélie nous rappelle que la foi n’est pas une affaire privé.

    Pour cela, il souligne que dans le livre du prophète  Daniel (6, 12-28), «Daniel est condamné uniquement pour adoration, pour avoir adoré Dieu. Et la désolation de l’abomination s’appelle interdiction d’adoration ». A cette époque-là, a expliqué le Pape « on ne pouvait pas parler de religion : c’était une affaire privée » les signes religieux devaient être ôtés et il fallait obéir aux ordres qui venaient « des pouvoirs du monde ». On pouvait « faire beaucoup de choses, de belles choses mais pas adorer Dieu », c’était interdit. Cela est le cœur, «le kairòs de cette attitude païenne». Mais précisément  «quand s’accomplit ce temps, alors, oui, Lui viendra ». Comme on lit dans le passage évangélique «ils verront le Fils de l’homme venir sur un nuage avec une grande puissance et gloire ».

    Adorons, adorons, adorons pour que Jésus hâte sa venue en nos cœurs et en ce monde, en ce temps de méditation sur son triple avènement !

    Source : http://www.news.va/fr/news/la-foi-nest-jamais-une-affaire-privee

  • Emile Kapaun, un exemple d’homme-adorateur.

    Emile Kapaun, un exemple d’homme-adorateur.

    Fr.-KapaunFrère Emile Kapaun originaire du diocèse de Wichita (Kansas), a servi durant la guerre de Corée, auprès de la compagnie d’état-major du 8e régiment de cavalerie de la 1e division.

    Il s’est distingué par un héroïsme, un patriotisme et une abnégation extraordinaires, les 1er et 2 novembre 1950. Lorsque les forces communistes chinoises eurent encerclé son bataillon, Kapaun a continué à se déplacer sans peur d’un emplacement à un autre, sous le feu direct de l’ennemi, pour récupérer des blessés et les mettre à l’abri. Lorsqu’il n’a plus été en mesure de les déplacer, il a creusé des abris pour les mettre hors d’atteinte de l’ennemi. Tandis que les forces chinoises approchaient, il rejeta plusieurs occasions de s’échapper et se porta volontaire pour rester en arrière et prendre soin des blessés. Il fut fait prisonnier le 2 novembre par les forces chinoises.

    kapaun

    Une fois dans le camps de prisonniers, il risqua sa vie en circulant de nuit à la recherche de nourriture, s’occupant des malades et encourageant ses compagnons à approfondir leur foi et leur humanité. À une occasion au moins, il fut brutalement puni pour sa désobéissance, et forcé de rester nu à l’extérieur par une température inférieure à zéro. Lorsque les communistes chinois eurent mis en place un programme de rééducation, Kapaun rejeta poliment et patiemment tous les arguments avancés par les instructeurs. Plus tard, il trompa ses geôliers en célébrant la messe de l’aurore du jour de Pâques 1951.

    Lorsqu’il commença à souffrir des conséquences de son emprisonnement, les chinois le transférèrent dans un hôpital sans hygiène et sans chauffage où il mourut dans l’isolement. Au moment d’être transféré, il demanda le pardon de Dieu pour ses ravisseurs et fit promettre à ses compagnons de captivité de garder la foi. Il mourut en captivité le 23 mai 1951.

    Le diocèse de Wichita a mis à disposition une prière pour la canonisation de frère Kapaun :

    Frère Emile Kapaun a rendu gloire à Dieu en répondant à son appel au sacerdoce et en servant les hommes du Kansas et ses militaires.

    Frère Kapaun, je sollicite votre intercession, non seulement pour les besoins suivants : (présentez vos demandes), mais aussi pour que je puisse suivre votre exemple au service de Dieu et de mon prochain.

    Pour les dons de courage dans la bataille et de persévérance dans la foi de Frère Kapaun, nous vous rendons grâce Seigneur.

    Puis récitez un Notre Père, un Je vous salue Marie et un Gloire au Père.

     

  • Remèdes contre les tentations

    Remèdes contre les tentations

    Temptation-of-Jesus« Ces remèdes nous sont indiqués par les Saints et en particulier par Sainte Thérèse (Vie par elle-même, ch. 30-31).

    1.  Le premier est une prière humble et confiante, pour mettre de notre côté Dieu et ses anges. Si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? Qui donc en effet peut être comparé à Dieu ?

    Cette prière doit être humble ; car il n’est rien qui mette plus rapidement en fuite l’Ange rebelle qui, s’étant révolté par orgueil, n’a jamais su pratiquer cette vertu : s’humilier devant Dieu, reconnaître notre impuissance à triompher sans son secours, déconcerte les plans de l’Ange superbe. Elle doit être confiante : car la gloire de Dieu étant intéressée à notre triomphe, nous pouvons avoir pleine confiance en l’efficacité de sa grâce.

    Il est bon aussi d’invoquer Saint Michel, qui, ayant infligé au démon une éclatante défaite, sera heureux de compléter sa victoire en nous et par nous. Notre Ange gardien le secondera volontiers, si nous nous confions en lui. Mais surtout nous n’oublierons pas de prier la Vierge immaculée qui de son pied virginal ne cesse d’écraser la tête du serpent, et est plus terrible au démon qu’une armée rangée en bataille.

    2.  Le second moyen, c’est l’usage confiant des sacrements et des sacramentaux. La confession, étant un acte d’humilité, met en fuite le démon ; l’absolution qui la suit, nous applique les mérites de Jésus-Christ et nous rend invulnérables à ses traits ; la sainte communion, en mettant dans notre cœur Celui qui a vaincu Satan, lui inspire une véritable terreur.

    Les sacramentaux eux-mêmes, le signe de la croix, ou les prières liturgiques faites avec esprit de foi, en union avec l’Eglise, sont aussi d’un précieux secours. Sainte Thérèse recommande particulièrement l’eau bénite, peut-être parce que c’est humiliant pour le démon de se voir ainsi déjoué par un moyen aussi simple que celui-là.

    3.   Aussi le dernier moyen est un mépris souverain du démon. C’est encore Sainte Thérèse qui nous le dit :

    « C’est très fréquemment que ces maudits me tourmentent ; mais ils m’inspirent fort peu de crainte ; car, je le vois très bien, ils ne peuvent bouger sans la permission de Dieu… Qu’on le sache bien, toutes les fois que nous les méprisons, ils perdent de leurs forces, et l’âme acquiert sur eux d’autant plus d’empire… Ils n’ont de force que contre les âmes lâches, qui leur rendent les armes ; mais contre celles-là, ils font montre de leur pouvoir. » (p. 405-406). Se voir mépriser par des êtres plus faibles est en effet une rude humiliation pour ces esprits superbes. Or, comme nous l’avons dit, appuyés humblement sur Dieu, nous avons le droit et le devoir de les mépriser : « Si Deus pro nobis, quis contra nos ? » Ils peuvent aboyer, ils ne peuvent nous mordre que si par imprudence ou par orgueil nous nous mettons en leur pouvoir.

    Ainsi donc, la lutte que nous avons à soutenir contre le démon, aussi bien que contre le monde et la concupiscence, nous affermit dans la vie surnaturelle et nous permet même d’y progresser. »

    Adolphe Tanquerey, Précis de théologie Ascétique et Mystique

  • Le samedi avec papa…

    Le samedi avec papa…

    Image1A quoi sert le samedi ? A réparer l’ordinateur, aider notre épouse, désherber, rencontrer telle ou telle personne, bricoler la voiture, la toiture, la plomberie, aider notre épouse, prier (ne pas oublier !), aller à la banque, aider notre épouse… et encore et encore…

    Mais quand trouvons-nous le temps d’être avec nos enfants ? Nous le trouvons toujours, il suffit de le décider, sinon la liste ci-dessus peut continuer encore et encore… cela ne s’arrête jamais !

    Que faire alors ? Quel jeux, quelle occupation ? Peu importe ! S’il est vrai que le jeu, la promenade… sont aussi des choses merveilleuses à vivre avec nos enfants, n’oublions pas que ce dont ils ont besoin ce n’est pas de faire quelque chose de particulier, mais de le faire avec nous !

    Alors, revoyons la liste au début de l’article, et transformons la doucement : Réparer l’ordinateur avec nos petits assistants, aider notre épouse en bonne compagnie, désherber en famille, rencontrer telle ou telle personne accompagné de petits sourires , bricoler la voiture avec des apprentis bricoleurs, la toiture avec des observateurs sur terre, la plomberie avec des porte-clefs anglaise, aider notre épouse encore en compagnie, prier et remercier ensemble (surtout ne pas oublier !), aller à la banque avec nos petits comptables, aider notre épouse toujours en compagnie… et encore et encore…

    Et n’oublions pas, tout cela doit se vivre dans la joie, car s’il est bien des personnes devant sans-cesse être joyeuses, cela doit bien être nous, qui ne méritions pas un tel Sauveur que Jésus-Christ, mais qui ont eu la grâce de l’avoir !

    Alors, pendant ce samedi avec papa… transmettons la joie des hommes sauvés !

  • La bénédiction officielle de la bière

    La bénédiction officielle de la bière

    Nous, catholiques, nous ne buvons pas pour être heureux, mais parce que nous sommes heureux ! Nous vous conseillons de toujours « boire catholique », bien sûr

    En plus de nous aider à acquérir les vertus qui nous permettent de consommer la boisson avec tempérance, notre Sainte Mère l’Eglise nous donne également des bénédictions pour nous aider à être saint, en profitant saintement des boissons que Dieu nous permet de boire !

    V. Notre Salut est dans le nom du Seigneur
    R. Qui a fait le Ciel et la Terre
    V. Le Seigneur soit avec vous.
    R. Et avec votre esprit.

    Prions.

    Bénis +, O Seigneur, cette bière nouvelle, qu’il t’a plu de tirer de la tendresse du grain: puisse-t-elle offrir au genre humain un remède salutaire : fais que, par l’invocation de Ton saint nom, quiconque en boive recouvre la santé du corps et la protection de son âme. Au nom du Christ notre Seigneur.

    Amen.

    En Latin:

    V. Adjutorium nostrum in nomine Domini.
    R. Qui fecit caelum et terram.

    V. Dominus vobiscum.
    R. Et cum spiritu tuo.

    Oremus.

    Bene+dic, Domine, creaturam istam cerevisae, quam ex adipe frumenti producere dignatus es: ut sit remedium salutare humano generi: et praesta per invocationem nominis tui sancti, ut, quicumque ex ea biberint, sanitatem corporis, et animae tutelam percipiant. Per Christum Dominum nostrum.

    Amen

    (Rituale Romanum – n° 58)