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  • Combat spirituel : Le signe de la croix

    Combat spirituel : Le signe de la croix

    Le signe de la croix, ne doit pas être un simple geste sans âme, ni non plus un geste superstitieux. Le cardinal Ratzinger en donnait la définition suivante :

    C’est le signe de notre appartenance au Christ. Ce geste se fait au début de la messe et à la fin de la messe. Il nous rappelle que Dieu est un seul Dieu en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il se fait aussi au début et à la fin de toutes prières que nous disons.

    L’esprit de la liturgie édition ad Solem

    20041226_37Le catéchisme de l’Église catholique nous rappelle également que

    le signe de la Croix nous fortifie dans les tentations et dans les difficultés

    Monseigneur Gaume, dans son ouvrage intitulé « le signe de la croix » écrivait :

    Le signe de la croix est l’arme de précision contre le démon. Instruits immédiatement par les apôtres, les premiers chrétiens le savaient. En lutte permanente contre Satan, dans toute la puissance de son règne et la cruauté de sa rage (…) ils avaient sans cesse recours à l’infaillible moyen de dissiper le charme fascinateur, et de parer les trait enflammés de l’ennemi. De là, l’usage continuel du signe de la croix, devenu pour eux un exorcisme de tous les instants : quacumque nos conversatio exercet, frontem crucis signaculo terimus.

    Il ajoute :

    Catholique, le signe de la croix est mon blason. Il me dit, il dit à tous la noblesse de ma race, son antiquité, ses services, ses gloires, ses vertus. Et je n’en serais pas fier ! Je renierais le sang illustre qui coule dans mes veines ! Indigne de porter un grand nom, je répudierais lâchement la loi de solidarité, jetant mes armoiries dans la boue et au vent le riche héritage de mes aïeux!

    Que sans cesse des armoiries de la Croix nous habillent, laissant resplendir la noblesse des êtres sauvés par le Christ que nous sommes !

  • Retrouvons la bénédiction paternelle

    Retrouvons la bénédiction paternelle

     « La famille est une institution intermédiaire entre l’individu et la société, et rien ne peut la remplacer totalement » disait Benoit XVI lors de la rencontre mondiale des familles à Valence, en juillet 2006. Cette institution intermédiaire est une église domestique et  un  foyer qui doit avoir pour modèle celui de la Sainte famille.

    Le Catéchisme de l’Eglise Catholique indique que c’est au sein de cette église domestique que « s’exerce de façon privilégiée le sacerdoce baptismal du père de famille, de la mère, des enfants, de tous les membres de la famille » (CEC 1657) Ce sacerdoce baptismale conduit  « tout baptisé (…) à être une  » bénédiction  » (cf. Gn 12, 2) et à bénir (cf. Lc 6, 28 ; Rm 12, 14 ; 1 P 3, 9) » (CEC 1669)

    Au sein de la petite église domestique qu’est la maison, le père de famille, a un rôle spécifique. En tant qu’homme, puisant dans la contemplation de notre Père du Ciel, il est conduit à exercer particulièrement l’autorité, mais aussi la Miséricorde de Dieu. C’est pourquoi il est beau qu’il puisse donner sa bénédiction aux enfants… comme à la maman.

    Placez votre main sur la tête de l’enfant à genoux et dites :

    Je te  bénis (nom de l’enfant), au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit

    En disant cela , faites le signe de la croix sur son front avec le pouce de la main droite.

    Nous pouvons aussi prendre exemple sur nos frères aînés dans la Foi : le père de famille juif bénit aussi son épouse puis en fait l’éloge en lisant le livre des Proverbes, chapitre 31, verset 10 à 31 :

    Une femme parfaite, qui la trouvera ? Elle est précieuse plus que les perles !
    Son mari peut lui faire confiance : il ne manquera pas de ressources.
    Elle fait son bonheur, et non pas sa ruine, tous les jours de sa vie.
    Elle sait choisir la laine et le lin, et ses mains travaillent volontiers.
    Elle est comme les navires marchands, faisant venir ses vivres de très loin.
    Elle est debout quand il fait encore nuit pour préparer les repas de sa maison et donner ses ordres aux servantes.
    A-t-elle des visées sur un champ ? Elle l’acquiert. Avec le produit de son travail, elle plante une vigne.
    Elle rayonne de force et retrousse ses manches !
    Elle s’assure de la bonne marche des affaires, sa lampe ne s’éteint pas de la nuit.
    Elle tend la main vers la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau.
    Ses doigts s’ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux.
    Elle ne craint pas la neige pour sa maisonnée, car tous les siens ont des vêtements doublés.
    Elle s’est fait des couvertures, des vêtements de pourpre et de lin fin.
    Aux portes de la ville, on reconnaît son mari siégeant parmi les anciens du pays.
    Elle fabrique de l’étoffe pour la vendre, elle propose des ceintures au marchand.
    Revêtue de force et de splendeur, elle sourit à l’avenir.
    Sa bouche s’exprime avec sagesse et sa langue enseigne la bonté.
    Attentive à la marche de sa maison, elle ne mange pas le pain de l’oisiveté.
    Ses fils, debout, la disent bienheureuse et son mari fait sa louange :
    « Bien des femmes ont fait leurs preuves, mais toi, tu les surpasses toutes ! »
    Le charme est trompeur et la beauté s’évanouit ; seule, la femme qui craint le Seigneur mérite la louange.
    Célébrez-la pour les fruits de son travail : et qu’aux portes de la ville, ses œuvres disent sa louange !